CHASTEL-NOUVEL
Récital Brassens
QUAND LA MUSIQUE PARLE AVEC LE COEUR
Quelle soirée merveilleuse ce samedi 13 mai au foyer rural !
Brassens était déjà présent sur la scène par l'intermédiaire d'une grande photo.
Son visage rieur et moqueur, regardait la salle pleine dont il semblait apprécier la complicité.
Richard Parreau a littéralement emballé le public nombreux, en parlant plus avec son coeur presque, qu'avec sa musique, il a fait découvrir, et, si tant est que cela fut possible, fait encore plus aimer Georges Brassens.
Chaque chanson interprétée était précédée d'une explication ou d'une anecdote qui en soulignait la génèse.
Georges Brassens a su mettre en chanson sa découverte de la vie, celle de l'amitié comme celle des mauvaises surprises. Ses premières amours, trahies, ses premières blessures, il les a comptées avec tant d'humour et de recul !
Le regard porté par le chanteur sur le monde de son époque se devine à travers ses couplets ! Il les a tranformé en strophes sa perception des travers de la socièté, ils les a tranformés en couplets, dont le réalisme passe inaperçu, tant le talent du poète l'enrobe et le transforme.
La salle bien souvent reprenait spontanément les chansons, et, Richard, entrant dans le jeu la faisait encore d'avantage participer. Le temps, personne ne l'a vu passer et c'est aprés de nombreux rappels que Richard, s'est décidé à terminer ce tour de chant. Auparavant, faisant monter sur la scène toute l'équipe du foyer rural, il entraînait la salle dans un vibrant: "Les copains d'abord" repris en coeur une et maintes fois, pour remercier chacun de cette initiative et de tout le travail qu'elle a représenté. Brassens a été le temps de cette soirée, sur les lèvres et dans les coeurs des participants, dont certains venus de loin.
La salle a failli être trop petite. Bravo Françoise, bravo Michel et toute l'équipe du foyer rural, cette soirée par son ambiance intime et familiale eu certainement beaucoup plu à Georges, cet homme simple et humain ! Chastel ce soir-là, était amarré à la Corniche !
Article de presse: La Lozère Nouvelle